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La collection Une mémoire en courts permet de (re)mettre en lumière des cinéastes et producteurs qui ont marqué l'histoire du cinéma français. Jacques Tati, Pierre Etaix - et ses pairs Chaplin et Keaton - Alain Cavalier ou le producteur Pierre Braunberger - qui, dans les années 1960, révéla des auteurs essentiels tels que Pialat, Rouch, Godard, Truffaut, Rivette ou Resnais - sont à l'honneur via des programmes constitués disponibles en version restaurée et numérisée.


Le dernier programme en date, Rohmer, Préludes, est l’occasion de (re)découvrir des films rares - La sonate à Kreutzer, est inédit en salles - de l’un des piliers les plus atypiques de la Nouvelle Vague.

 

Rohmer, préludes   /   En salles le 18 mai

Le programme est constitué de six films, répartis en deux volets :

Prélude #1 est l’occasion de dévoiler un film d’Eric Rohmer inédit en salles, La sonate à Kreutzer, précédé du très Nouvelle Vague Charlotte et son steak, avec Jean-Luc Godard pour une fois devant la caméra.

Prélude #2 est une sélection de quatre films qui cheminent déjà en terres rohmériennes : portraits de jeunes femmes modernes, à la ville ou aux champs, liés par le thème de l’éducation et de l’enseignement dans les années 60.

Présentation ou Charlotte et son steak
La sonate à Kreutzer
Véronique et son cancre
Nadja à Paris
Une étudiante d'aujourd'hui
Fermière à Montfaucon

Visionner le programme : Prélude 1 / Prélude 2

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Jeunesses des sixties

À travers les trois sociétés - Cinéma du Panthéon, les Films de la Pléiade, les Films du Jeudi - qu’il crée respectivement en 1929, 1946 et 1964, Pierre Braunberger a produit près de quatre cents courts métrages. Cette production s’intensifie dans les années cinquante et soixante où, conscient qu’il faut renouveler le paysage cinématographique, il participe aux premiers essais de Reichenbach, Rivette, Varda, Resnais, Doniol-Valcroze, Godard, Truffaut, Rouch et de nombreux autres. Le court métrage n’était pour lui ni une carte de visite, ni l’antichambre du long. Qu’il s’agisse de films courts ou longs, il en allait pour Pierre Braunberger d’une rencontre, d’une relation et surtout de faire travailler les réalisateurs quelle que soit la forme que prendrait cette collaboration. Le programme Jeunesses des Sixties regroupe quatre films, restaurés et numérisés, issus de cette aventure de producteur. Quatre oeuvres indispensables, d’une génération de cinéastes en devenir dans les années 1960, témoins d’une jeunesse et d’une société en pleine mutation.

EN SALLES LE 3 JUIN 2015

L' Amour existe de Maurice Pialat
A la mémoire du rock de François Reichenbach
Les Veuves de quinze ans de Jean Rouch
Tous les garçons s'appellent Patrick de Jean-Luc Godard

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Cavalier Express

Cavalier Express propose une nouvelle lecture de huit courts métrages d’Alain Cavalier, pensés et présentés sous la forme d’un récit unique. Un regard du filmeur sur ses contemporains, mais aussi sur sa propre démarche cinématographique qui, des années 60 à aujourd’hui, n’a cessé d’évoluer vers un affinement, un dépouillement, toujours dans le plaisir de filmer. Passé et présent se télescopent, se superposent et se nourrissent mutuellement dans ce nouvel opus de la collection Une mémoire en courts.

La matelassière de Alain Cavalier
Lettre d'Alain Cavalier de Alain Cavalier
Elle, seule de Alain Cavalier
La rémouleuse de Alain Cavalier
J'attends Joël de Alain Cavalier
Faire la mort de Alain Cavalier
Agonie d'un melon de Alain Cavalier
L' illusionniste de Alain Cavalier

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Chaplin, Keaton, Étaix et ses pairs

Ce nouveau volet de la collection Une mémoire en courts est l’occasion de mettre en avant les courts métrages de Pierre Etaix, accompagnés à sa demande par les films de deux maîtres du burlesque américain qui l’ont inspiré : Charles Chaplin et Buster Keaton. Un programme tout public détonnant où il est question de santé, d’embouteillages et d’amour(s).

En pleine forme de Pierre Etaix
Charlot fait une cure de Charlie Chaplin
Rupture de Pierre Etaix
La maison démontable de Buster Keaton
Heureux anniversaire de Pierre Etaix & Jean-Claude Carrière

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Jacques Tati

Têtu, Tati avait ses idées sur tout et des plans sur la comète. Des idées sur le cinéma (il était prêt à se battre pour le court métrage, il ne voulait pas que le cinéma perde son côté artisanal) et des plans pour des films à venir.” Serge Daney (Ciné journal, Cahiers du cinéma, 1986) S'il vous est arrivé dans les années soixante-dix d’entendre quelqu’un siffler et conspuer le passage des publicités dans une salle de cinéma, peut-être alors l’avez-vous rencontré. Jacques Tati, conscient qu’il était de la dérive du système de distribution, ne comprenait pas qu’on ne se manifesta pas, qu’on ne contesta pas l’absence des courts métrages dans les salles. Faut-il le rappeler ? À cette époque, le scandale est, comme les cinémas, permanent. De courriers en entretiens et jusqu’à sa déclaration lors de la cérémonie des Césars en 1977, Tati fut un ardent défenseur du court métrage. Mais il ne le fut pas seulement par nostalgie des “premières parties” (comme il les a connus au music-hall), ni pour le seul renouvellement du cinéma : il avait une idée intransigeante de la création cinématographique et regrettait toute forme de standardisation. Son exigence de cinéaste le conduisit d’ailleurs à ne pas diffuser certains courts métrages auxquels il participa, les jugeant trop faibles. Il s’inquiétait aussi des problèmes de projection en salle (le passage des films au bon format, l’équipement des cabines de projection), du vedettariat des acteurs ou des personnages (son dernier projet Confusion ne devait-il pas faire disparaître Hulot ?), du peu d’invention dans le domaine de la distribution des films (de nombreux films dont les siens auraient gagné à sortir différemment). Il a laissé ces questions ouvertes. Elles ricochent jusqu’à nous sans perdre de leur évidence. De Soigne ton gauche (1936) à Forza Bastia (1978-2000) en passant par Play Time (1967) et Parade (1974), c’est à une aventure du regard que Tati nous convie. Une aventure qui nous requiert et nous mobilise tout entier. Car si nous emboîtons son pas et son regard, c’est au risque de nous perdre et de devoir retrouver le fil par nous-mêmes. Autrement dit, Tati nous apprend à ouvrir les yeux et à faire l’épreuve du regard.

Cours du soir de Nicolas Ribowski
Soigne ton gauche de René Clément
L' école des facteurs de Jacques Tati
Au-delà de playtime de Nadia Ben Rachid
Forza Bastia 78 ou l'île en fête de Sophie Tatischeff & Jacques Tati

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L’Agence du court métrage fête ses 30 ans #1

L’Agence du court métrage fête ses 30 ans : 5 cinéastes, 5 films emblématiques, 1 programme.

La tête dans le vide de Sophie Letourneur
Sur la plage de Belfast de Henri-François Imbert
L' homme aux bras ballants de Laurent Gorgiard
Tous à la manif de Laurent Cantet
Une robe d'été de François Ozon

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L’Agence du court métrage fête ses 30 ans #2

L’Agence du court métrage fête ses 30 ans : 7 cinéastes, 7 films emblématiques, 1 programme.

Foutaises de Jean-Pierre Jeunet
La traversée de l'Atlantique à la rame de Jean-François Laguionie
Viejo pascuero (Une petite histoire de Noël) de Jean-Baptiste Huber
Une visite de Philippe Harel
200 000 fantômes de Jean-Gabriel Periot
Au bout du monde de Konstantin Bronzit
Les inévitables

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