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Comme un seul homme
France - 2001
Documentaire - Couleur
35 mm - 1,66 - 14’ - Dolby SR
Scénario : Jean-Claude
Saurel, Jean-Louis Gonnet
Image : Guillaume Martin, Pauline Coste, Mathias
Raaflaub
Son : Jean-François Auger
Montage : Gilles Volta
Production : 4 à 4 Productions
Mots clés
sport
corps
rugby
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Synopsis.
Dans le huis-clos d’un vestiaire, des rugbymen se livrent
aux derniers rituels. Baume aux corps, échauffement des âmes
tout entières dans l’attente du combat.
Carrière
du film. Clermont-Ferrand "Festival
du court métrage" 2002 / Paris "Cinéma
du Réel" 2002 / Nancy "Festival
du film court" 2002 / Saint-Benoît-de-la-Réunion
"Rencontres internationales du court métrage" 2002
/ Paris "Festival onze bouge" 2002 /
Cannes "Quinzaine des réalisateurs"
2002 / Contis-Plage "Festival Ciné-fête"
2002 / Aubagne "Festival International du
Film" 2002 / Clermont-Ferrand "Traces
de vie" 2002 / La Rochelle "Festival
international du film" 2002 / Vendôme
"Images en région" 2002 / Strasbourg
"Forum du cinéma européen" 2002 / Oberhausen
(Allemagne) 2002 / Lisbonne (Portugal) 2002 / Hambourg
(Allemagne) 2002 / Vila do Condé (Portugal)
2002 / Stockholm (Suède) 2002 / Sao
Paulo (Brésil) 2002 / Turin (Italie)
2002 / Montréal (Québec) 2002 / Leipzig
(Allemagne) 2002 / Uppsala (Suède) 2002
/ Leeds (Angleterre) 2002 / Amsterdam
(Pays-Bas) 2002 / Mexico (Mexique) 2002 / Bilbao
(Espagne) 2002 / Rio de Janeiro (Brésil)
2002.
Filmographie.
Filming Muybridge (1981, 16 mm, 25’) - Luc
apprend lentement (1990, 35 mm, 13’) - Fée
(1993, 35 mm, 10’) - Stigmates (1996, 35 mm,
28’) - Comme un seul homme (2001, 35 mm, 14’).
L’avis
du programmateur. Contrairement à son titre, c’est
plus à une mêlée de corps que nous avons affaire
dans les vestiaires. Corps frottés, massés, huilés,
frappés, caressés, cognés, dont l’avenir
est le contact rugueux avec les joueurs de l’équipe
adverse. Si l’équipe fait corps avant le match (et
pendant dans ce qu’on appelle la mêlée justement
ou le pack) c’est avec la singularité de chacun des
hommes qui la composent. On pourrait jeter un pont entre le premier
film de Gonnet sur les instantanés de Muybridge où
les corps granuleux n’attendaient que le mouvement pour rejoindre
ceux des joueurs de Comme un seul homme aux corps
stigmatisés.
"Des plans virevoltant au plus près
des visages et la tension de l’immobilité du cadre.
Une alchimie du montage et de la lumière. Un reconstituant.
Ce qui est beau c’est la résistance inconsciente des
joueurs à la mise en scène : dans les vestiaires,
ils ponctuent le rythme du montage par l’immobilité
et dans le couloir, ils confrontent leurs mouvements incessants
à la fixité du cadre." Christophe Derouet,
BREF n°53.
"Ça donne des rituels étonnants,
ancestraux, antiques. Après avoir assisté à
une projection, une amie m’a d’ailleurs envoyé
un texte d’Homère dans lequel est décrite la
façon dont Achille prépare ses Myrmidons au combat."
Jean-Louis Gonnet, Libération 26/05/2002.
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