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Super bon prix
France - 1996 - Fiction
Noir & Blanc - 35 mm
1,37 - 4’ - Mono
Réalisation : Laurent
Firode
Scénario : Laurent Firode
Image : Laurent Firode
Son : Irène Ismaïloff
Montage : Laurent Firode
Musique : Archie Shepp
Interprétation : Farid Bouachera, Jean-Yves
Delvolgo,
Irène Ismaïloff, Yazir Boussad
Production : Culture production
Mots clés
humour noir
suspense/énigme
faits divers
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Synopsis.
Une épicerie, la nuit, où chacun croit voir sans être
vu.
Carrière
du film. Combs-la-Ville "Nuit du
court métrage" 1997, prix des lycéens / Montpellier
"Cinéma méditerranéen" 1996 / Nevers
"De Nevers à l’aube" 1996 / Rennes
"Travelling" 1997 / Alès "Festival
du cinéma Itinérances" 1997 / Lille
"Festival du film court" 1996 / Heidelberg
(Allemagne) 1996.
Filmographie.
La mort du chanteur de Mexico (1995, 16 mm, 6’)
- Super bon prix (1996, 16 mm, 4’) - Le
cri (1996, 35 mm, 4’) - La nuit est belle
(1997, 35 mm, 13’) - La cité Raymond Queneau
(1998, 35 mm, 8’) - Les astres (1998, 35 mm,
27’) - Les menteurs (1999, 35 mm, 14’)
- Le battement d’ailes du papillon (2000, 35
mm, long métrage).
L’avis
du programmateur. Super bon prix apparaît
comme un exercice ludique avec lequel le réalisateur s’amuse
à déstabiliser le spectateur. Le film, qui semble
monté à l’envers, permet un jeu de cache-cache
autour de l’identité et du rôle de chacun des
personnages : le subterfuge cinématographique transforme
alors, selon le point de vue choisi (le spectateur ou les protagonistes
de l’histoire), un épicier alcoolique en détrousseur
de tiroir-caisse. La très belle photo noir et blanc, soutenue
par la musique lancinante d’Archie Sheep, donnent à
ce court des allures de film noir américain. Quant au lieu,
l’intérieur exigu d’une épicerie de quartier,
il permet de créer une ambiance décalée et
teintée d’humour noir.
"Une œuvre forte, tournée
en 16 mm dans un espace confiné avec cinq acteurs probablement
débutants, qui privilégie l’instinct du cadre,
l’intelligence de la structure aux moyens et aux effets."
Jean-Paul Combe, Bref n°32, 1997.
"(...) Ainsi, dans Super bon
prix, en trois séquences qui s’éclairent
l’une l’autre, nous sont peu à peu données
les clés de la compréhension d’un fait divers
qui, décortiqué dans la logique qui l’a précipité,
paraît être traité comme à rebours."
Stéphane Kahn, Dictionnaire du jeune cinéma
français.
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