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De l'air
d'Alexis Mallet
France - 2003 - Fiction - Couleur
35 mm - 1,66 - 8' - Dolby SR
Scénario : Raphaël
Didierjean
Image : Frank Barbian
Son : Marianne Schœndorff
Montage : Lucie Lahoute
Musique : Armen Bedrossian
Interprétation : Catherine Turlan
Production : C. Productions Chromatiques
Mots-clés
piscine
solidarité
solitude
adolescence
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Synopsis.
Géraldine, chômeuse, décide d'aller à
la piscine. Mais ce n'est pas simple : le tarif, la douche et ce
groupe de jeunes qui occupe le bassin avec tant de vie. Mal à
l'aise, elle évite tout contact. Tout ce qu'elle veut c'est
de l'air. De l'air, lorsqu'elle se retrouve coincée au fond
du bassin, les jeunes vont lui en donner, à leur façon...
Carrière.
2004 Grasse "Les toutes premières
fois" prix spécial du jury / 2004 Nice
"Héliotrope - Un festival c'est trop court" prix
du public / 2004 Paris "Festival Court 18"
prix Beaumarchais-SACD du meilleur scénario / 2004 Mesnil-le-roi
"Festival international du film court" prix de la ville
/ 2004 Caen "5 jours tout court" / 2004
Dijon "Fenêtre sur courts" prix
de la ville / 2004 Villeurbanne "Festival
du film court" / 2004 Isle-d'Adam "Festi
Val d'Oise" / 2004 Palavas-les-flots "Festival
international du court métrage" / 2004 Sarrebrück
(Allemagne) / 2004 Montréal (Québec)
"Festival des films du monde".
Filmographie.
De l’air (2003, 35 mm,
8’).
L'avis
du programmateur. C’est une belle idée
poétique qui se trouve nichée dans les remous de la
deuxième partie de ce court métrage se déroulant
dans le cadre toujours très cinégénique d’une
piscine. En une scène quasiment onirique prenant à
revers le traitement appliqué à une première
partie qui voyait l’héroïne se heurter à
la violence du monde l’entourant, le film d’Alexis Mallet
fait preuve d’une vraie originalité, d’une vision
du monde aussi peu commune que séduisante. Soudain, succédant
à la violence réaliste – et un peu outrée
– des premières scènes, le ton s’adoucit,
le regard du réalisateur penche vers un vrai idéal
de solidarité, le film se muant imperceptiblement en conte,
en une fable un peu désuète mais indéniablement
charmante.
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