Une histoire vertébrale
de Jérémy Clapin

France - 2004 - Animation
(Ordinateur 2D-3D) - Couleur
Sans dialogue - 35 mm
1,66 - 9’ - Dolby SR

Scénario : Jérémy Clapin
Image : Jérémy Clapin
Son : Éric Lonni
Montage : Jérémy Clapin
Musique : Nicolas Martin
Décors : Jérémy Clapin
Production : Strapontin

Mots-clés

amour
comédie sentimentale
déclaration d’amour
solitude
portrait

 

 

 

 

Synopsis. Un homme, seul, avec sa particularité physique : celle d’avoir la tête basculée en avant, le regard vers le sol. Difficile de rencontrer la voisine avec pareil handicap… et pourtant…

Carrière du film. 2004 Vendôme «Images en région» prix de la jeunesse / 2005 Annecy «Festival du film d’animation» / 2005 Pontault-Combault «Festival du premier court métrage» prix du conseil général / 2005 Auch «Festival national d’animation» mention spéciale du jury / 2005 Dresde (Allemagne) «Festival international du film court» mention spéciale du jury et meilleur film d’animation / 2005 Toronto (Canada) «Worldwide Short Film Festival» / 2005 Yokohama (Japon) «Festival du film français» / 2005 Rio de Janeiro (Brésil) «Anima Mundi» meilleur scénario / 2005 Londres (Grande-Bretagne) «Festival international du film» / 2005 Krok (Ukraine) «Festival international du film d’animation» mention spéciale du jury.

Filmographie. Une histoire vertébrale (2004, 35 mm, 9’).

L’avis du programmateur. Après un passage chez Duran-Dubois (effets spéciaux) puis chez Vivendi (illustrateur, animateur), en passant par la presse (Libération, Télérama, Première) Jérémy Clapin développe son art graphique dans le domaine du jeu vidéo. Il réalise son premier film avec la société Strapontin. Avec un graphisme spécifique et adapté au sujet, Une histoire vertébrale s’inscrit dans la lignée des films qui font grandir leurs spectateurs en mettant en scène une improbable voire impossible histoire d’amour. Le réalisateur évite les écueils de ce type d’histoire et s’éloigne ainsi des scénarios hollywoodiens typiques du genre.

Presse. «En utilisant des caractéristiques fortes et en explorant les handicaps physiques, ce film fait apparaître l’humanité de ses personnages. C’est une histoire enrichissante.» Déclaration du jury lors de la remise des prix du Festival de Dresde, avril 2005.