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L'avis du programmateur :
Avec son graphisme crû qui oppose les noirs très profonds aux fonds blancs, ce court métrage de 9 minutes nous plonge dans le milieu carcéral. Dureté des contrastes du dessin certes, mais également violence de la bande son : les portes métalliques claquent, un prisonnier hurle au fond d’un couloir, les pas lourds des geôliers résonnent dans un univers désespérément oppressant… Mais fidèle à la thématique déclinée dans ses deux précédents films (Signes de vie et À l’ombre du voile), Arnaud Demuynck parle avant tout du désir absolu de liberté de l’Homme. C’est ainsi que les films qui composent cette trilogie se bouclent sur des chorégraphies par lesquelles le personnage principal, dansant seul, se joue de l’oppression et de l’injustice. La danse comme ultime cri de révolte avant que les gardiens ne mettent en joue le prisonnier conscient de son destin. Mais cette fois, il n’a plus peur. Du même réalisateur, Signes de vie et A l'ombre du voile, , figurent également dans le catalogue du RADi.
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Du même réalisateur,
A l'ombre du voile et La vita nuova
figurent également dans le catalogue du RADi.
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