Love You More
     
 

de Sam Taylor-Wood
Grande-Bretagne
2008
Fiction
Couleur
35 mm - 2,35 - 15'00 - Dolby SRD


Production : Love You More FIlms Ltd
Scénario : Patrick Marber
Image : Seamus McGarvey
Son : Eddy Joseph
Montage : Lisa Gunning
Interprétation : Harry Treadaway, Andrea Riseborough

Année d'acquisition : 2009
Disponible jusqu'au 30 juin 2014

 
 
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d'exploitation
 
 
Synopsis : Londres, été 1978. Giorgia est assise en cours de géographie et couvre son cahier de graffitis. Assis non loin d’elle, Pierre lui lance des regards que Giorgia feint d’ignorer. L’été 78 c’est aussi celui de la sortie du single 'Love You More' des Buzzcocks... Attention certaines images peuvent choquer le jeune public
 

 

L'avis du programmateur : En ces temps de revival rock, Love You More touche une corde sensible, nostalgique, empruntant son titre et son tempo alerte au groupe punk des seventies, The Buzzcocks. Le morceau Love You More (tout un programme !) est au cœur de ce film récompensé à Cannes en 2008, par le truchement du 45 tours rythmant les ébats de deux ados anglais dont le cœur de petits punks bat fort sous leurs uniformes scolaires. Réjouissant, tonique, Love You More rappelle aussi à quel point les morceaux de musique pop tracent les cartographies de bien des itinéraires sentimentaux, compagnons de route menant, souvent, de l’adolescence à l’âge adulte. C’est toute la subtilité de Sam Taylor-Wood, par ailleurs artiste-vidéaste, que de partir ici de l’anecdotique (une chanson, une chambre, un disque, un électrophone, un garçon et une fille) pour toucher à l’universalité du sentiment amoureux.
 
Presse : 'Lieu commun au cinéma, la rencontre est ici enchanteresse et la suite épouse la mélodie 'play it loud' du bonheur lorsque la jeune punkette retrousse sa jupe… Le chanteur des Buzzcocks avait une voix d’enfant, fragile, mélodique et haut perchée, une voix qui contraste avec celle des autres ténors du punk et qui résume très bien à elle seule cette ambiguïté instable qui nous poursuit toute notre vie : nous ne serons jamais complètement adultes. Un seul plan suffit et l’on comprend que le vibrant morceau de pellicule vintage de Sam Taylor-Wood ne parle que de ça'. (Donald James, Bref n°83, juillet-août 2008)
 
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